
Globalement,
un week-end se déroule toujours de la même façon : après
les habituelles vérifications administratives et techniques du samedi
matin, les pilotes prennent connaissance de la piste à partir de 10 heures
pour des séances d’essais libres qui leur permettent de régler
leurs autos.
Ils enchaînent ensuite avec les essais chronométrés qui
déterminent la grille de départ de la première manche qualificative
disputée elle aussi le samedi en fin d’après midi. Là,
les pilotes partent à cinq de front pour des séries de cinq tours
: chaud et spectaculaire le premier freinage, surtout sur un circuit comme Dreux
!
Plus que la place, c’est le temps réalisé qui prime dans
ces manches. Dans chaque division, le meilleur temps marque un point, le second
deux, le troisième trois et ainsi de suite. Afin d’éviter
de faire se rencontrer les meilleurs, les manches qualificatives suivantes sont
constituées selon les points impairs ou pairs. Ainsi la manche du dimanche
matin (après une séance dominicale d’essais libres) ne permet
pas encore aux favoris de se rencontrer. C’est à l’addition
de ces deux manches que le dimanche après-midi se rencontre la troisième
et dernière manche qualificative qui ressemble à un semblant de
finale.
Pour
la constitution des grilles de départs des trois finales (C, B &
A) de chaque division, les deux meilleures manches de chaque pilote sont prises
en compte. Les cinq meilleurs temps sont qualifiés directement en Finale
A, les cinq suivants en Finale B et les six derniers sont en Finale C. Le vainqueur
de cette Finale se qualifie en dernière ligne de Finale B. Par le même
système, le vainqueur de la B remonte en A. Un système un peu
complexe, mais qui contribue néanmoins au spectacle !
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